La Gestion de la Relation Décisionnelle
Logo
-- Fin du menu

En savoir plus sur la GRD

Détenir les clefs.



L’intégration poussée de la chaîne de production (SCM – ERP – CRM) complexifie la prise de décision :
- automatisation des process,
- maîtrise du multi-canal,
- flux tendus,
- étirement de la chaîne logistique (du fournisseur du fournisseur au client du client).

Cette chaîne, et toute l’informatique mise en œuvre, est devenue le système nerveux de l’entreprise. Comme tout système nerveux, son efficacité dépend des influx (décisions) du cerveau qui pilote l’organisation. Mais en est-il encore capable ? En a-t-il vraiment les moyens ?

Il y a un différentiel de concepts et d’équipements entre cette chaîne et la ligne hiérarchique qui la pilote.

Les décisions doivent se prendre plus vite et le plus en amont des difficultés pour réagir aux événements, réduire leurs conséquences, réorienter les process. Avec les processus de flux tendus, les actions tactiques peuvent avoir des répercussions stratégiques. Il faut donc alerter au plus tôt le décideur du bon niveau, mais il faut aussi lui donner les bonnes informations, c’est-à-dire à la fois celles qui vont le faire réagir pour régler le problème de son niveau et celles qui vont lui indiquer le niveau de crise atteint. Alerter un décideur sur un événement ne suffit plus. Il faut lui donner :
- toute l’information dont il a besoin, mais seulement l’information dont il a besoin,
- l’information sur la perception probable de l’événement par son niveau n+1.

L’objectif est double :
- Éviter l’escalade hiérarchique (mise en place d’une subsidiarité efficace),
- Déceler la vraie crise pour la traiter à temps et au bon niveau.

Pour prendre les bonnes décisions à temps, les outils de reporting ne suffisent plus. Les décideurs ont besoin d’un outil de maîtrise des process, tout au long de la chaîne décisionnelle. Si tous les niveaux de décision sont dotés d’un tel outil, alors la prise de décision peut être réalisée au bon niveau.

La GRD permet donc de distribuer la prise de décision.

Elle optimise les relations entre les niveaux décisionnels. Elle donne du sens aux décisions dans toute la profondeur de la ligne hiérarchique de l’organisation. Elle s’inscrit naturellement dans la conduite du changement et dans la maîtrise des risques. Elle est un outil de gestion et de résolution des crises. Elle est mise en œuvre dès l’initialisation d’une affaire, puis dans les phases de planification, de programmation et de conduite. Elle permet, en phase d’initialisation, de positionner les jalons de surveillance, grâce à des coefficients adaptés. En management d’affaire, cette phase permet aussi de positionner les jalons contractuels.